Auteur : A. L.

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N° 349 Novembre 1975 - Bibliographie - p. 176-176

La civilisation indienne et nous - A. L.

Il s’agit d’une deuxième édition d’un ouvrage paru en 1964, mis à jour par des notes de bas de page et complété par deux études en annexe (l’une sur un dieu populaire tamoul et l’autre sur la communauté de village). Consacré à la société indienne traditionnelle d’hier et d’aujourd’hui, ce petit livre atteint pleinement le vœu exprimé par l’auteur de rendre le sujet parfaitement accessible aux non-spécialistes. Lire la suite

N° 348 Octobre 1975 - Bibliographie - p. 201-202

Cette nuit la liberté - A. L.

N° 345 Juin 1975 - Bibliographie - p. 205-205

Les partis communistes indiens - A. L.

N° 049 Juin 1948 - Bibliographie - p. 858-860

What Russia wants [Ce que veut la Russie] - A. L.

Après la part décisive qu’elle a prise à la défaite de l’Allemagne hitlérienne, l’URSS ne manquera pas d’avoir voix au chapitre dans l’élaboration du traité de paix ; c’est elle qui le dictera de concert avec les États-Unis et la Grande-Bretagne, pour édifier un ordre nouveau sur les ruines de L’Ancien, qui est mort et enterré et que nul ne ressuscitera. Forte de ses pertes en hommes, qui dépassent de loin celles de ses alliées, elle entendra jeter dans la balance le poids décisif. Aussi importe-t-il de savoir ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. M. Joachim Joesten, Allemand de Cologne, ancien collaborateur de la Weltbühne, naturalisé citoyen américain après avoir dû fuir son pays à travers le Danemark, la Suède, et la Russie, et qui lit ou parle une douzaine de langues, entreprend de nous l’exposer dans ces pages, qui datent de trois ans. Lire la suite

N° 045 Février 1948 - Bibliographie - p. 279-279

La nouvelle Europe - A. L.

L’édition anglaise de ce livre date déjà de la fin de 1942, l’édition américaine est postérieure à l’entrée en guerre des États-Unis, Mais l’ouvrage contient de nombreuses idées encore fort intéressantes aujourd’hui. Historien, journaliste, conférencier, romancier, Bernard Newman, qui s’était engagé à dix-sept ans dans l’armée britannique lors de la Première Guerre mondiale, a, depuis, passé pendant quinze ans, chaque été, à visiter tous les pays du continent où il voyait naître des difficultés à résoudre aujourd’hui. Il voyagea le plus souvent à bicyclette, logea souvent sous d’humbles toits, s’entretenant avec le menu peuple, mais il put obtenir aussi des interviews des hommes d’État les plus notoires : un de Hitler en 1933 ; il eut l’honneur d’être expulsé en 1935 par Mussolini. Il a essayé de grouper dans son livre toutes les données possibles sur l’histoire, les origines ethniques, les conditions géographiques et économiques des territoires contestés. Lire la suite

N° 044 Janvier 1948 - Bibliographie - p. 137-138

La nouvelle Europe - A. L.

L’édition anglaise de ce livre date déjà de la fin de 1942 ; l’édition américaine est postérieure à l’entrée en guerre des États-Unis. Mais l’ouvrage contient de nombreuses idées encore fort intéressantes aujourd’hui. Historien, journaliste, conférencier, romancier, M. Bernard Newman, qui s’était engagé à dix-sept ans dans l’armée britannique, lors de la Première Guerre mondiale, a, depuis, passé pendant quinze ans, chaque été, à visiter tous les pays du continent où il voyait naître des difficultés à résoudre aujourd’hui. Il voyagea le plus souvent à bicyclette, logea sous d’humbles toits, s’entretenant avec le menu peuple, mais il put obtenir aussi des interviews des hommes d’État les plus notoires : un de Hitler en 1933 ; il eut l’honneur d’être expulsé en 1935 par Mussolini. Lire la suite

N° 034 Mars 1947 - Bibliographie - p. 414-415

Approaches to World Peace [Vers la Paix universelle] - A. L.

En septembre 1944, la Conférence Science-Philosophie-Religion, qui groupe les principaux représentants de la pensée américaine, se réunissait pour la quatrième fois de la guerre. Le sujet de ses discussions, tenues à l’Université Columbia, de New-York, était la façon d’aborder le problème d’une paix durable. Le compte rendu qui en a été public ne présente, bien entendu, aucune unité de doctrine ; il n’a aucun caractère officiel. On nous informe ; pourtant, que les autorités fédérales s’y intéressent fort, désireuses qu’elles sont de rassembler tous les faits, toutes les idées d’ordre technique pour établir des plans à longue portée. Impossible d’analyser un à un tous les travaux qui ont été ainsi discutés. Lire la suite

N° 031 Décembre 1946 - Bibliographie - p. 862-863

International Air Transport and National Policy - A. L.

Associé aux recherches du Council on Foreign Relations en qualité de rapporteur, c’est à l’aide de la documentation réunie par cet organisme que M. Lissitzyn a écrit ce livre, si plein de faits, de chiffres, de renseignements de toutes sortes, minutieusement contrôlés que les grandes lignes risquent parfois d’y demeurer un peu noyées. Le fil directeur nous est pourtant donné dans le titre : nous voici en présence d’un mode de transports nouveau, dont les progrès sont loin, d’avoir dit leur dernier mot, et qui, par sa rapidité, par son indépendance des accidents de surface, rapproche, aujourd’hui, les peuples comme ils ne l’ont jamais été et supprime pratiquement les distances. L’avion est, en outre, avant tout, un instrument de politique nationale. Lire la suite

N° 023 Avril 1946 - Bibliographie - p. 568-569

Winged Peace [La paix ailée] - A. L.

Venu en Angleterre avec les premières troupes canadiennes au début de la Première Guerre mondiale, William A. Bishop ne tardait pas à passer dans l’aviation, d’abord comme observateur, puis comme pilote ; et c’est un récit plein d’humour que celui des procédés de sélection alors en usage, de l’entraînement donné, des appareils confiés aux mains des néophytes. Ce qui ne l’empêcha pas d’abattre pour sa part 72 appareils ennemis. Lire la suite

N° 021 Février 1946 - Bibliographie - p. 281-282

What Russia wants [Ce que veut la Russie] - A. L.

M. Joachim Joesten, auteur de ce livre très suggestif, est un Allemand de Cologne, ancien collaborateur de la Weltbühne, naturalisé citoyen américain, après avoir dû fuir son pays à travers le Danemark, la Suède et la Russie. Il nous donne, en un ouvrage très riche de pensées et de faits, dans lequel il ne cache pas, d’ailleurs, ses sympathies pour la cause russe, ses impressions politiques sur ce que veut l’URSS. Comme le livre a été publié il y a déjà une bonne année, et qu’une grande partie des vues de l’auteur semble se réaliser sous nos yeux même, nous sommes tentés de lui reconnaître une réelle pénétration et largeur de vue politique. La thèse essentielle soutenue par M. Joachim Joesten est que, depuis la dissolution de l’Internationale communiste en mai 1943, qui marque la victoire définitive de Staline sur le trotskysme, la Russie ne veut pas une Europe soviétique ; elle ne veut pas davantage une Europe réactionnaire, un faisceau de fédérations qui l’entoureraient d’un nouveau « cordon sanitaire ». Sincèrement pacifique, elle n’ira pas, de gaîté de cœur, chercher querelle à une coalition anglo-américaine ; ce qu’elle recherche, avant tout, c’est une sécurité, sans laquelle il n’y aura pas de paix durable. Lire la suite

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