Résultats de votre recherche sur 'Claude Franc'

48 résultats

N° 825 Décembre 2019 - Le droit et l'usage de la force armée

Histoire militaire - La libération des Alpes : juin-septembre 1944 - Claude Franc

La libération des Alpes à l’été 1944 fut marquée d’abord par la bataille du Vercors où la Résistance, malgré sa vaillance, fut vaincue puis par la progression des unités alliées suite au débarquement de Provence.

N° 824 Novembre 2019 - Formation et opérations militaires

Histoire militaire – L’Organisation de résistance de l’Armée (ORA) - Claude Franc

En ce 75e anniversaire de la Libération, il est légitime d’évoquer un aspect peu connu de la Résistance, l’Organisation de résistance de l’Armée ou ORA qui a joué un rôle non négligeable dans la fourniture de renseignements aux Alliés et dans les combats de la Libération avant que ses éléments ne soient intégrés à la 1re Armée dans le cadre de l’amalgame. Trois formations se partagent pour l’essentiel les activités militaires de la Résistance. Lire la suite

N° 824 Novembre 2019 - Formation et opérations militaires

Cinq siècles d’opérations extérieures des armées françaises - Claude Franc

Voilà un ouvrage qui, rien que par son titre, devrait combler les attentes des lecteurs de la RDN, qui, de plus, connaissent bien la hauteur de vue, l’érudition et la liberté d’esprit et de ton dont l’auteur ne s’est jamais départi. Encore convient-il de bien lire le titre qui indique explicitement que le livre couvre cinq siècles, c’est-à-dire depuis les guerres d’Italie que les Valois, de Charles VIII à François Ier, entreprennent avant de s’engager dans la lutte multiséculaire opposant les maisons de France et d’Autriche, jusqu’aux opérations actuelles dans la bande sahélo-saharienne. Quel rapport peut bien exister entre ces opérations ? Elles correspondent toutes à des engagements militaires dont la raison d’être ne réside pas dans la préservation, la défense ou la consolidation du « pré carré » royal puis, depuis la Révolution et les coalitions européennes montées contre elle, dans la sanctuarisation et la défense du territoire (de la fortification permanente à la dissuasion nucléaire actuelle). Et bien, c’est ainsi que l’auteur définit les « opérations extérieures ». Mais même si ces opérations répondent bien à des critères de définition communs, l’auteur montre également combien elles sont liées entre elles, par-delà les siècles et les régimes, par une grande permanence, aussi bien dans la légèreté politique avec laquelle, parfois et même souvent, elles sont décidées, que par la bravoure, la rigueur et parfois l’héroïsme dont les exécutants militaires savent faire preuve. Lire la suite

N° 823 Octobre 2019 - L'importance stratégique des Outre-mer

La France en guerre en 1939 - Claude Franc

La France entre en guerre en septembre 1939 contre son gré. Malgré les déclarations lénifiantes du haut commandement, les lacunes sont nombreuses et touchent tous les domaines : équipements obsolètes, doctrines inadaptées, chaînes de commandement défaillantes. Les responsabilités incombent aux autorités politiques et militaires incapables d’agir collectivement, sans oublier les erreurs majeures de Gamelin.

N° 823 Octobre 2019 - L'importance stratégique des Outre-mer

Histoire militaire – La notion de protectorat - Claude Franc

L’œuvre de Lyautey et de ses successeurs au Maroc est indissociable du contexte juridique au sein duquel elle se situe : le protectorat. Cette notion, découverte par la France à la fin du XIXe siècle lors de l’installation de celle-ci en Tunisie, mais déjà mise en pratique depuis longtemps par l’Angleterre dans le cadre de l’indirect rule est fondamentale pour comprendre la finalité de l’action de Lyautey au Maroc ainsi que ses ressorts : il ne s’agit pas pour la Nation protectrice de conquérir un pays, encore moins de l’assimiler ou de l’annexer ; mais, en s’appuyant sur ses structures propres et les élites locales, et en exerçant en son nom les pouvoirs régaliens, il s’agit pour la « puissance protectrice » de contrôler son administration tout en renforçant l’assise du pouvoir central en place : c’est ce qui est dénommé l’administration indirecte qui conserve à tous les échelons l’appareil administratif et judiciaire local, mais lui superpose ses représentants qui dépendent des services de la Résidence. Dans l’absolu, ceux-ci doivent borner leur action au contrôle de l’action de l’État « protégé » tout en prenant à leur charge la diplomatie et la défense ; le plus souvent, leurs conseils – impératifs – orientent également l’évolution intérieure, au point que la distinction entre administration directe et indirecte n’est pas toujours très claire (comme au Tonkin, par exemple). Dans les faits, en replaçant l’établissement de ces protectorats dans le contexte du concert des nations européennes de la fin du XIXe et du début du XXe siècles, il faut bien admettre que la raison première de leur établissement consiste la plupart du temps à s’implanter dans un pays tiers, plus ou moins en déshérence institutionnelle et administrative, tout en lui conservant quelques aspects de souveraineté, ce qui permet d’en exclure les autres concurrents européens. Dans le cas particulier du Maroc, la « concurrence » franco-allemande est tout à fait révélatrice à cet égard. Lire la suite

N° 821 Juin 2019 - L’affirmation stratégique des Européens

Histoire militaire - La bataille de la Marne entre Joffre et Gallieni - Claude Franc

La polémique sur les responsabilités réciproques de Joffre et de Gallieni, au sujet de la bataille de la Marne, semblait éteinte depuis longtemps, l’historiographie ayant tranché sur le rôle premier de Joffre, commandant en chef responsable de l’ensemble du théâtre, et de Gallieni, en sous-ordre. Mais, une biographie récente Joseph Gallieni par Pierre Montagnon (Via Romana, 2016) porte néanmoins toujours en sous-titre « Le vrai vainqueur de la Marne » ce qui incite, au regard de l’art de la guerre, de reconsidérer une nouvelle fois, « Joffre et Gallieni face à l’événement ». Lire la suite

N° 821 Juin 2019 - L’affirmation stratégique des Européens

Weygand - L’intransigeant  - Claude Franc

Connu pour ses biographies des généraux de la campagne de 1940, Max Schiavon vient d’en publier une consacrée au général Weygand, après celles relatives aux généraux Georges et Corap. Bénéficiant d’une typographie ouverte et richement illustré, voilà un ouvrage agréable qui se lit avec plaisir. Le choix de l’éditeur de placer en notes in fine, et non en bas de page, constitue toujours une gêne relative pour le lecteur attentif qui ne veut perdre aucune référence ni explication. Lire la suite

N° 820 Mai 2019 - L'intelligence artificielle et ses enjeux pour la Défense

Histoire militaire - Les généraux et les changements de régime - Claude Franc

S’il est un sujet qu’il convient de traiter avec précaution, retenue et discernement, sans fantasmer, c’est bien l’engagement politique des généraux et leur attitude, en cas de changement de régime, et cela, depuis l’Empire. Pour deux raisons fondamentales : d’abord, parce que, par définition, l’armée est apolitique et ensuite par le simple fait que les généraux ont été et sont toujours légalistes. Il ne faut pas perdre également de vue que, en parallèle de ce sentiment profond de légalisme, les généraux français se sont toujours sentis responsables de l’unité de l’armée (1), ce qui les empêche de franchir le Rubicon. Lire la suite

N° 818 Mars 2019 - MCO aéronautique : de nouveaux défis

Histoire militaire - La position des communistes français à l’égard de la défense nationale (1936-1939) - Claude Franc

Par un amalgame anachronique, avec la situation post-pacte de non-agression germano-soviétique, il a parfois été fait état d’une position ultra-pacifiste des communistes français au cours de la période du Front populaire, position qui leur aurait permis de saper l’effort militaire français, face au péril allemand renaissant. En fait, c’est tout à fait l’inverse, dans les années 1936-1939, le Parti communiste français mettait l’accent sur ce qu’Édouard Bonnefous a appelé un « jacobinisme nationaliste » (1)Lire la suite

N° 818 Mars 2019 - MCO aéronautique : de nouveaux défis

République, armée et franc-maçonnerie - Claude Franc

Le général Bourachot, qui s’est fait un nom dans l’historiographie de l’Armée française des deux siècles précédents le nôtre, publie ici un ouvrage remarquable, dont le sujet est particulièrement difficile, voire ardu, compte tenu de ce que son arrière-plan suggère de tabou, voire de fantasmagorique et même de polémique. En fait, l’auteur s’en tire avec brio grâce à une rigueur de l’analyse et une hauteur de vues jamais prises en défaut, et constantes tout au long de son récit, quelle que soit l’époque, il ne s’érige jamais en juge, tout juste émaille-t-il parfois son propos de locutions telles que « dont acte », pour souligner qu’il n’est peut-être pas tout à fait du même avis que la personne citée. Le grand mérite de cet ouvrage réside dans la démystification du phénomène maçonnique dans l’armée, on y reviendra, ce qui ne veut certainement pas dire qu’il est occulté : en fait, l’auteur montre comment, et dans quelles limites, la franc-maçonnerie a toujours été présente et agissante dans la gestion des ressources humaines des armées, dans la période 1870-1940, beaucoup moins, voire plus du tout, de nos jours. Lire la suite

N° 815 Décembre 2018 - Armement et économie de défense

Histoire militaire - La réalité de la tragédie d’Oradour-sur-Glane - Claude Franc

Pendant des dizaines d’années, on a répété que la tragédie d’Oradour-sur-Glane avait été le fait d’une troupe excessivement brutale, un bataillon de la 2e division de Panzer SS, en butte aux actions de harcèlement de la part de la Résistance sur l’itinéraire qui la menait vers sa zone d’engagement, en Normandie. Aujourd’hui, grâce notamment aux travaux du grand historien Olivier Wieviorka, on en sait plus et il est possible de mieux appréhender ce douloureux épisode de la Libération. Lire la suite

N° 815 Décembre 2018 - Armement et économie de défense

Général Jeannou Lacaze (1924-2005) - Chef d’état-major des armées (1981-1985) - Claude Franc

Par cette biographie consacrée au général Lacaze, personnalité bien connue des lecteurs de la RDN, l’auteur, qui l’a fréquenté personnellement à titre privé, met en perspective plusieurs années de relations politico-militaires, à une époque cruciale et charnière, puisqu’il s’agissait de la première alternance politique sous la Ve République, de la crise majeure des euromissiles entre les deux Blocs et le début de quatre décennies d’opérations extérieures, avec notamment le Liban et le Tchad. Lire la suite

N° 814 Novembre 2018 - Centenaire de la Grande Guerre

La modernité du commandement de Foch en 1918 - Claude Franc

Il convient de revenir sur le mode de commandement de Foch en 2018 pour en apprécier sa modernité et son intelligence. Il sut, contre l’avis de Pétain et malgré une certaine hostilité de Clemenceau, organiser un état-major efficace et réactif. Foch fut ainsi un précurseur ayant une vision claire du travail avec les Alliés.

N° 813 Octobre 2018 - La communauté française du renseignement

Histoire militaire - La cavalerie allemande agissant en Découverte, en avant des armées en août 1870 - Claude Franc

Bien que son emploi ne soit certes pas exempt de critiques, la cavalerie allemande des trois, puis quatre armées engagées en France en août 1870 face à l’armée impériale illustre bien la notion de découverte, soit une action loin en avant des Gros pour identifier l’ennemi et, surtout, déceler les points faibles de son dispositif pour permettre à ces mêmes Gros de l’attaquer sur sa ligne de moindre résistance. Lire la suite

N° 811 Juin 2018 - L’Empire du Milieu au cœur du monde

Histoire militaire - L'entrée en guerre de l'Italie - Claude Franc

Dans le système diplomatique mis en place par Bismarck après l’unité allemande, l’Italie occupait une place de choix, puisque son ralliement à la Triple Alliance, la Triplice, contribuait grandement à l’isolement de la France : en cas de guerre, elle entravait gravement la liberté d’action de la flotte française en Méditerranée et, en outre, elle menaçait directement les lignes de communication maritimes entre la métropole et l’Afrique du Nord. C’est la présence étonnamment longue au Palais Farnèse d’un ambassadeur de France d’une compétence et d’une personnalité hors du commun, Camille Barrère, dans les premières années du XXe siècle, qui va détacher l’Italie de la Triplice. Si bien que, lors de la déclaration de guerre de l’Allemagne et de l’Autriche aux puissances de l’Entente, l’Italie avait proclamé sa neutralité, le jour même. Lire la suite

N° 809 Avril 2018 - Préparer demain : innover et anticiper

Histoire militaire - Les Dardanelles (suite) : échec à Gallipoli - Claude Franc

Comme la campagne des Dardanelles n’avait fait l’objet d’aucune planification, ni anticipation, lorsque l’effort naval a dû être basculé vers un effort terrestre, toutes les options étaient ouvertes. Certains, estimant impossible un succès aux Dardanelles, se montraient partisans d’une action débouchant de Salonique, et dirigée contre l’Autriche. D’autres préconisaient le forcement des détroits par leur rive asiatique. Finalement, le commandement britannique opte pour une action en force sur la presqu’île de Gallipoli, visant à s’emparer du plateau de Kilid Baltar sur la rive Ouest du défilé de Tschanak dont la possession assurerait le contrôle du défilé. L’attaque principale devait être portée sur la pointe Sud-Ouest de la presqu’île, dans la zone de Sedul-Baltar (ANZAC et 29e DI) tandis que les Français exécuteraient une diversion sur la rive asiatique à hauteur de Koum Kalé. Parallèlement, deux démonstrations navales, destinées à induire l’ennemi en erreur, devaient être exécutées, l’une au Nord, dans le golfe de Saros, face au plateau de Belair, l’autre sur la côte asiatique, au nord de Koum Kalé. Lire la suite

N° 808 Mars 2018 - La condition militaire

Histoire militaire - La malheureuse tentative du forcement des détroits des Dardanelles - Claude Franc

Au moment de l’entrée en guerre de la Turquie, novembre 1914, la France et la Grande-Bretagne s’étaient contentées d’une option militaire a minima visant à soumettre les forts de l’entrée des Dardanelles à un bombardement naval. C’était peu pour soutenir les Russes qui se trouvaient, en même temps, soumis à l’incursion de la flotte ottomane en mer Noire. Mais, deux mois plus tard, lorsque les Russes se trouvèrent « pressés » en Arménie par la IIIe Armée ottomane, Petrograd demanda à Paris et à Londres d’intervenir face à la Turquie. Lire la suite

N° 807 Février 2018 - Réflexions stratégiques

La Russie dans la guerre (1914-1917) - Claude Franc

L’Empire de Russie entre en guerre à l’été 1914, apparaissant comme l’allié le plus puissant de l’Entente, ne serait-ce que par la masse de soldats mobilisés. Or, les faiblesses structurelles de l’armée seront fatales jusqu’à provoquer la chute du tsarisme et la mise en place du régime bolchevique qui sut profiter de la crise de 1917.

N° 807 Février 2018 - Réflexions stratégiques

Histoire militaire - Le Traité de Brest-Litowsk : ses clauses et ses conséquences - Claude Franc

S’étant toujours fait les chantres d’une « guerre sans annexions ni indemnités », ayant tout fait pour ruiner l’effort de guerre russe et se trouvant lors de leur prise du pouvoir en présence d’une situation militaire on ne peut plus catastrophique, les Bolchéviques ne pouvaient se trouver dans des conditions plus défavorables pour négocier leur sortie de la guerre. Quant aux Allemands, sans nier l’importance du fait révolutionnaire dans le retrait russe de la guerre, ils abordent cette négociation en vainqueurs. Comme Ludendorff a, depuis plus d’un an, réduit à peau de chagrin le rôle et l’influence des pouvoirs du Chancelier face à ceux du chef d’état-major (qu’il n’est pas, c’est Hindenburg qui exerce la fonction, lui-même n’étant que « Premier Quartier-maître général », mais il exerce la réalité du pouvoir), c’est lui qui va conduire la conclusion de ce traité, dans l’optique et en cherchant à réaliser à l’Est les objectifs du mouvement pangermaniste allemand. Lire la suite

N° 803 Octobre 2017 - Engagement militaire : de nouvelles formes ?

Histoire militaire – Sarajevo 1995 - Général Bachelet - Claude Franc

Plus de vingt ans après les faits, le général d’armée Bachelet, bien connu des lecteurs de la Revue Défense Nationale a pris la plume pour porter témoignage de son commandement du secteur de Sarajevo (1), exercé au cours du second semestre 1995. Il s’agit d’un récit de première main, captivant, très riche et d’un style enlevé d’un indiscutable succès des armes de la France, puisque c’est sous son commandement que le siège de cette ville emblématique a été levé. Lire la suite

N° 801 Juin 2017 - L’enjeu stratégique russe

Histoire militaire - L’Armée d’Orient (1915-1918) - Claude Franc

Lorsque la situation générale sur le front occidental débouche sur une impasse tactique du fait de la stabilisation des fronts fin 1914, Franchet d’Espèrey, qui avait séjourné dans la région avant-guerre, charge son chef d’état-major, le général de Lardemelle de planifier l’engagement d’une armée complète à cinq corps d’armée depuis Salonique pour se joindre à l’armée serbe dans le cadre d’une offensive majeure contre l’Autriche. Soumise au président de la République, cette option en mode indirect est discutée en conseil des ministres, mais se trouve rejetée catégoriquement par le GQG qui, demeurant fidèle à sa stratégie en mode direct, ne veut se séparer d’aucun moyen au moment où il planifie, quant à lui, les offensives d’Artois et de Champagne. Lire la suite

N° 799 Avril 2017 - Présidentielle : questions de défense

La crise de 1917 et le redressement du moral - Claude Franc

La crise de 1917 a été de manière injustifiée assimilée à la mutinerie. En fait, il s’agissait d’une usure morale profonde de la troupe après l’échec de l’Offensive Nivelle. Les mesures pragmatiques prises par Pétain permirent le redressement des unités. Ce n’est qu’après-guerre qu’une dimension politique fut donnée à cette crise.

N° 799 Avril 2017 - Présidentielle : questions de défense

Histoire militaire – Gallieni toujours actuel : les enseignements de son action coloniale - Claude Franc

Les enseignements opérationnels Lire la suite

N° 798 Mars 2017 - Du porte-avions

Histoire militaire – La conquête du Sahara - Claude Franc

Les difficultés inhérentes à l’espace désertique, l’énormité des distances, la faiblesse des ressources alors reconnues furent autant de facteurs favorables à la liberté d’action à peu près totale que la France rencontra dans la conquête du Sahara. Cela lui permit de relier ses possessions algériennes à celles conquises ultérieurement en Afrique noire, des côtes sénégalaises et guinéennes au lac Tchad. Cette tâche titanesque fut accomplie par trois générations d’explorateurs et d’officiers depuis les premiers contacts établis avec les tribus touarègues jusqu’à la prise de contrôle des derniers foyers de dissidence en Mauritanie au cours des années 1930. La France était ainsi tombée dans le piège que lui avait tendu Bismarck qui se félicitait de voir « le coq gaulois user ses ergots dans les sables sahariens » pendant que lui-même réglait le concert européen des nations en en tenant rigoureusement éloignée la toute nouvelle République française (1)Lire la suite

N° 797 Février 2017 - De l’emploi opérationnel

Histoire militaire - Le général Laperrine et les compagnies sahariennes - Claude Franc

Saint-Cyrien cavalier, Laperrine est sorti de Saumur en 1881 et a très tôt orienté sa carrière vers l’Afrique du Nord, puisqu’il participe dès l’année suivante aux opérations en Tunisie qui aboutiront à l’établissement du protectorat français. En 1888, il publie une Étude des différents rôles que peut tenir un escadron de cavalerie dans une insurrection en Algérie. Il y insiste sur la confiance réciproque entre chef et subordonnés et sur la recherche permanente de l’initiative par le subordonné. En 1889, Laperrine rejoint l’escadron de spahis du Sénégal où il prend part à plusieurs opérations (les « colonnes » selon l’expression de l’époque). Il prend le commandement du 2e escadron de spahis soudanais, ce qui lui donne l’occasion de prendre part ou de conduire à son échelon plusieurs opérations contre les touaregs. Dans tous les cas, il s’efforce de rallier les populations. En 1897, il commande l’escadron de spahis sahariens où il ne peut que déplorer l’inadaptation de son personnel au désert. Lire la suite

48 résultats

Décembre 2019
n° 825

Le droit et l'usage de la force armée

Actualités

04-12-2019

Discours du président de la République lors de l'hommage national au treize militaires morts pour la France en opération au Mali

27-11-2019

Hommage aux 13 militaires français : Florence Parly se rend au Mali

26-11-2019

Treize militaires de l’opération Barkhane meurent dans un accident d’hélicoptères

25-11-2019

Renseignement : lancement du programme Archange

Agenda

Colloques, manifestations, expositions...

Liens utiles

Institutions, ministères, médias...